Le maillage interne d'une série, posé par un script
Un outil qui pose les liens entre les articles d'une série WordPress, avec aperçu, sauvegarde et retour en arrière possible, pour n'importe quel site.
Le problème
Quand on tient une série d’articles, par exemple des portraits, chaque nouvel article cite des sujets déjà traités, et les anciens citent des sujets traités plus tard. Lier ces mentions à la main est long et n’est jamais fini. Un script mal conçu, lui, casse le HTML des articles : un lien dans un lien, un lien dans un titre ou dans un shortcode.
Ce que ça fait
L’outil pose les liens internes d’une série d’articles WordPress. Vous réunissez la série sous une étiquette et chaque article porte le nom de son sujet dans le titre, sous la forme « Nom : sous-titre ». Partout ailleurs où ce nom est cité sans lien, l’outil en ajoute un vers l’article du sujet. Je l’utilise sur mon Blog pour ma série de portraits de photographes. Il marche pour n’importe quelle série nommée : fiches produit, villes, personnages, techniques.
Comment ça marche
Cinq commandes : un diagnostic qui vérifie l’accès et vous donne les réglages à saisir, un scan en lecture seule qui écrit un rapport, un aperçu qui montre le HTML avant et après, la pose des liens, et le retour arrière. Le site est le seul état : il n’y a aucun registre à tenir, et relancer l’outil ne crée jamais de doublon.
Les garde-fous sont vérifiés avant toute écriture :
- jamais d’auto-lien, ni de second lien vers une cible déjà liée (sauf un second lien dans les articles longs, très éloigné du premier) ;
- jamais d’insertion dans un lien existant, un titre, une légende, une citation, un shortcode ou un attribut ;
- les mentions qui ne sont pas du texte courant (crédits, bibliographie, chapitrage) sont écartées et listées avec leur motif ;
- le texte visible n’est jamais modifié : l’outil n’ajoute que des balises de lien ;
- le contenu est relu juste avant l’écriture, pour ne jamais écraser une modification faite entre-temps ;
- chaque passage écrit une sauvegarde complète et un journal, et le retour arrière restaure l’état exact.
Trente tests tournent hors ligne, sans toucher au site. Chacun est un piège rencontré en vrai : accents manquants, entités HTML, élisions comme « d’Arbus ».
Qui fait quoi
le schéma en texte
- Vous : vous choisissez l’étiquette de la série et relisez le rapport avant la première pose.
- Le diagnostic : il vérifie la connexion, les droits et les types de contenu.
- Le scan et l’aperçu : ils proposent les liens sans rien écrire.
- La pose : elle écrit après sauvegarde, avec un retour arrière possible.
- Claude Code ou le planificateur de votre machine : ils relancent la passe deux fois par semaine, si vous le voulez.
Ce que vous pouvez récupérer
Le paquet complet : l’outil Python 3 sans aucune bibliothèque à installer, un réglage d’exemple commenté, les 30 tests, un guide pas à pas et la procédure à confier à Claude Code. Il faut un compte WordPress éditeur ou administrateur et un mot de passe d’application, un jeton révocable à créer dans votre profil. Je vous conseille de commencer par un scan, puis un aperçu sur trois contenus, puis la pose sur cinq contenus seulement.
Ce que j'en retiens
Un outil sans état se relance sans crainte : il suffit de regarder le site. Chaque piège rencontré devient un test, et les tests sont ce qui permet de modifier les règles sans repasser derrière tout le blog. Enfin, un aperçu et un retour arrière rendent possible de lancer une écriture en masse sur un vrai site.
L'outil Python complet, sans bibliothèque à installer, avec son réglage d'exemple, 30 tests hors ligne et le guide pas à pas, à lancer chez vous sur votre site WordPress.